Vendre en ligne, puis orchestrer trois jours de logistique où l'erreur n'est pas permise.
Toute une année qui se joue sur trois jours. Des centaines de bêtes réservées nominativement, des créneaux serrés, plusieurs opérateurs en parallèle, et zéro droit à l'erreur : remettre le mauvais animal au mauvais client est impensable. Sous cette pression, un tableur ou un outil générique lâche. Le défi : un seul système qui vend en ligne ET pilote le terrain le jour J, taillé pour absorber le pic sans jamais craquer.
Le client choisit son créneau horaire au moment de l'achat. Chaque créneau a une capacité stricte, répartie entre la vente en ligne et la vente sur place, et bascule en complet dès qu'il est plein.
La place est réservée le temps du paiement, puis libérée automatiquement s'il n'aboutit pas. Personne ne perd sa place, personne ne bloque celle des autres.
Parking, ordre d'entrée, abattage, préparation, livraison, bouclage et vente sur place : chaque métier a son écran, réduit à ses seuls gestes, sans rien pour le distraire. Sept interfaces distinctes, plus une console d'administration et ses tableaux de suivi.
L'écran de l'entrée est pour le client : une grille où sa bête change de couleur au fil des étapes, il sait quand venir la chercher sans avoir à demander. L'écran de la bergerie est pour l'équipe : il affiche le créneau en cours et anticipe déjà le suivant, pour préparer les entrées sans temps mort.
Les automatisations font le reste : le créneau du moment est déduit de l'heure, l'affichage se remplit sans que personne n'y touche et s'ouvre même en avance pour préparer la journée, les places abandonnées se libèrent seules, et la file se réordonne à chaque changement d'état. Aucune intervention n'est nécessaire pendant les trois jours.
Une bête au frigo ne peut pas être remise tant que son propriétaire n'est pas arrivé au parking. Les clients absents sont gérés à part. Ces verrous vivent dans le code, pas dans des consignes orales qu'on oublie sous le rush.
Le besoin est apparu le matin de la deuxième journée : un poste était devenu trop chargé. Il a été scindé en deux interfaces et remis en production l'après-midi même, par bascule instantanée, pendant que l'activité tournait. C'est ce que permet un outil dont on maîtrise tout le code : pas de ticket chez un éditeur, pas de délai, pas de fenêtre de maintenance, et aucun risque pris sur la journée en cours.
Des reconstitutions simplifiées, pour donner une idée. Les écrans réels contiennent des données privées.
Vous récupérerez votre sacrifice au créneau choisi.
Trois jours orchestrés de la réservation à la remise, sans rupture de service et sans personne pour piloter les écrans. Le système est aujourd'hui reconstruit sur une base plus simple et entièrement française, avec un quota désormais verrouillé au niveau de la base de données.
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