Deux sites pour une même maison : celui qui porte la mission de l'association, et celui du garage solidaire qui la finance.
Une association d'insertion se juge sur ce qu'elle fait, pas sur son site. Sauf qu'au moment de convaincre un partenaire, de recruter un bénévole ou de rassurer quelqu'un qui hésite à pousser la porte, c'est le site qui parle en premier, et souvent seul. Quand la même structure porte en plus une activité commerciale, tout se mélange : le donateur ne comprend pas qu'on lui parle de vidange, et l'automobiliste du quartier ignore qu'en faisant réparer sa voiture il finance un accompagnement. Le défi : deux discours pour deux publics, sans doubler ni le travail ni le budget, et sans laisser à l'association une usine à gaz qu'elle devra maintenir.
D'un côté l'association : l'accompagnement, les valeurs, les dons, le bénévolat, les partenariats. De l'autre le garage : les prestations, la transparence des prix, la prise de contact. Chacun renvoie vers l'autre à l'endroit exact où la question se pose, plutôt que dans un lien de pied de page que personne ne lit.
Chaque site décrit son activité dans un format que les moteurs de recherche lisent directement : nature de la structure, adresse, ville desservie, horaires d'ouverture. C'est ce qui fait remonter le garage quand quelqu'un cherche un mécanicien près de chez lui, sans acheter la moindre publicité.
Piège invisible pour les envois automatiques, validation refaite côté serveur, et transmission par un relais qui garde la clé de service hors du navigateur. Les demandes arrivent directement dans l'outil d'envoi de courriels de l'association, prêtes à être relancées.
Mentions légales, politique de confidentialité détaillée (ce qui est collecté, pourquoi, sur quelle base légale, combien de temps, et comment exercer ses droits), et un bandeau de cookies qui refuse par défaut au lieu de supposer l'accord.
Les enregistrements d'authentification des deux domaines ont été audités et corrigés : sans eux, un message part sans erreur visible et se range en indésirable chez le destinataire. C'est le genre de panne qu'on ne voit jamais depuis l'expéditeur.
Pas de gestionnaire de contenu, pas d'extension, donc aucune mise à jour à surveiller et aucune faille de module à corriger dans l'urgence. Pour une association qui n'a pas d'informaticien, c'est la différence entre un site qui dure et un site qu'on retrouve piraté deux ans plus tard.
Les deux sites tels qu'ils sont en ligne. Ce sont de vraies captures, pas des reconstitutions.


Deux sites en production, sans maintenance logicielle et sans abonnement à un outil tiers. L'association présente sa mission d'un côté, son garage de l'autre, chacun ramène du monde à l'autre, et les demandes de contact atterrissent là où l'équipe travaille déjà.
Écrivez-moi directement, je réponds personnellement.
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Pas de relance commerciale. Réponse personnelle sous 48h maximum.