Un cabinet de conseil qui reçoit un diagnostic d'entreprise structuré et priorisé avant même le premier rendez-vous, et une vitrine qu'il fait vivre sans jamais nous rappeler.
Un dirigeant qui vous appelle sait qu'il a un problème, rarement lequel. Le premier rendez-vous part alors en exploration : on écoute, on prend des notes, on repart avec des impressions, et il faut deux ou trois échanges avant de nommer ce qui coince vraiment. Pendant ce temps le diagnostic vit dans un carnet ou un document texte, chaque consultant a sa méthode, et rien ne relie ce qui a été observé à ce qui va être proposé. Quand une partie de l'activité passe par des apporteurs d'affaires, c'est pire : chacun renvoie ses notes dans son format, par courriel, et personne ne sait où en est un dossier. Le défi : que le diagnostic soit fait, structuré et priorisé AVANT le rendez-vous, et que ce soit la même méthode pour tout le monde.
Le dirigeant ne choisit pas dans une liste de prestations : il coche ce qu'il vit, formulé en langage courant, sur quatre domaines (développer l'activité, améliorer la rentabilité, structurer et gagner du temps, gérer les équipes). Derrière, une vingtaine de causes racines, chacune reliée à ses symptômes. On remonte du ressenti à la cause, et de la cause seulement à la solution.
Le calcul est déterministe pour l'essentiel : les symptômes cochés, puis ceux que le dirigeant a lui-même désignés comme prioritaires, qui pèsent plus lourd. Une passe d'intelligence artificielle souveraine française lit ensuite le texte libre pour confirmer, nuancer ou repérer une contradiction. Rien n'est une boîte noire : chaque score se justifie par ce qui l'a produit, et les poids se règlent depuis l'administration au lieu d'être figés dans le code.
Aucune restitution ne part au prospect toute seule. Le cabinet lit l'analyse, arbitre, et choisit ce qu'il propose et sous quelle forme. L'outil prépare la décision, il ne la prend jamais à la place du consultant. Une fois validé, le compte rendu est figé : il ne peut plus bouger dans le dos de personne.
Sur le terrain, personne ne remplit un formulaire au clavier. Les champs libres se dictent à la voix, y compris depuis un téléphone, et le texte dicté entre dans l'analyse comme le reste.
Chaque apporteur entre par un lien reçu par courriel, sans mot de passe à retenir, et ne voit strictement que ses propres dossiers. Il y retrouve ses contrats, ses documents, le suivi de ses commissions et ses notifications. Le cabinet, lui, garde la vue d'ensemble.
Plus de soixante-dix zones de contenu sont modifiables depuis l'administration : les textes de chaque page, le catalogue de formations, les thématiques, les parcours d'accompagnement. Ajouter une formation ou corriger une phrase ne demande aucune intervention de notre part.
Registre des consentements, pages qualité et mentions conformes aux obligations d'un organisme certifié, et une mesure d'audience sans cookie hébergée sur le serveur du client. Les courriels partent par un service transactionnel français.
Plus de huit cents tests automatisés s'exécutent avant chaque mise en ligne et bloquent le déploiement au moindre écart. C'est ce qui permet de continuer à construire sur cette base sans casser ce qui tourne déjà.
Le site public tel qu'il est en ligne, et la première étape du diagnostic. Les écrans internes du cabinet ne sont pas montrés : ils contiennent des données d'entreprises.


Le site est en ligne depuis septembre 2026 et le cabinet le tient lui-même : formations, thématiques, textes, tout se modifie depuis son espace. Le diagnostic tourne sur le même socle, accessible par un simple lien envoyé à un dirigeant, et rend au cabinet une lecture priorisée et explicable de ce qui bloque dans l'entreprise. Les apporteurs d'affaires travaillent dans le même outil, chacun sur son périmètre. La suite, la gestion des missions et des documents, se construit sur cette même base plutôt qu'à côté.
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